« Les deux éléments les plus importants d’une entreprise n’apparaissent pas à son bilan : sa réputation et ses hommes. » Cette citation, plus que jamais d’actualité, est paradoxale de par sa signification actuelle et le contexte dans laquelle elle a été citée par son auteur, Henri Ford.

J’écris ce texte un soir d’octobre, à l’heure où les conditions de travail apparaissent comme un enjeu de société majeur. Mais surtout le soir de mon congédiement, sans préavis, par l’employeur pour lequel je travaillais depuis bientôt un an. J’ai 32 ans et une fille de 14 mois. Je sais que ma nuit sera courte; je fais partie de la triste et écrasante majorité de travailleurs dont les économies sont trop petites pour se permettre 3 mois de congés sabbatiques. Et ce soir, le compte à rebours vient de démarrer pour notre famille.

Étant quelqu’un de profondément organisé, je sais que je dois structurer ma recherche d’emploi, en commençant par prioriser mes tâches. Et pour avoir exercé à des postes de direction depuis bientôt 5 ans, je sais qu’à ce stade, ce qui définira le succès de mon embauche à long terme, pour moi comme pour mon prochain employeur, ne sera ni son industrie, ni mon titre, ni mon salaire, ni même mes responsabilités dans une certaine mesure, mais bien l’équipe que je rejoindrai et notre capacité à m’y intégrer.

Ce qui, ce soir, me semble complètement hors-propos. Je suis sans emploi. Je dois en trouver un, voilà tout. Voilà ce que me dicte ma tête : postule à un maximum d’offres et accepte la première. Mon cœur lui, me parle différemment. Je le sais au plus profond de moi; peu importe si je rejoins le plus grand diamantaire européen, un OBNL ou le couche-tard du coin de ma rue, ce qui bâtira mon enthousiasme à me rendre au travail ce n’est pas la mission de l’organisation écrite dans le hall de la réception, ni le iPhone fourni avec les responsabilités. Ce qui bâtira mon enthousiasme à me rendre au travail et à m’y consacrer 50 heures+ par semaine, ce sera les hommes et les femmes avec qui et pour qui je travaillerai.

Un environnement de travail sain, avec des gens altruistes, positifs, respectueux. Voilà ce qui donne envie à tout être humain de donner de soi, d’un peu de son être, de tant de temps et d’énergie.

 

Les valeurs dans la recherche d’emploi

Je connais mes valeurs. J’ai pris le temps de les écrire et de les définir il y a maintenant trois ans. Alors contre toute attente, je choisis de prendre les deux prochains jours à dresser la liste de toutes les personnes dans mon réseau, proches comme éloignées, chez qui je reconnais des valeurs qui me sont fondamentales. Des valeurs comme l’intégrité, le respect, l’empathie, la famille. Peu importe le secteur, peu importe la taille de l’entreprise, peu importe.

Tapez « work-life balance » dans Google, et c’est quelques 1,020,000,000 de résultats qui s’affichent. Cette quête est trop vaste. Elle ne dépend que de vous. Elle ne dépend que de moi. « Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde » nous dit Mahatma Gandhi. Vous voulez changer le monde? Commencer par changer de Boss. Commencer par changer de (Bon) Boss.

 

Joignez-vous à la communauté

#infolettre

Inscrivez-vous à bonboss.ca pour découvrir les meilleurs patrons, leurs offres d’emploi et les nouveautés qui changent le monde du travail tel qu’on le connait.

Les entreprises qui ont des bons boss et une équipe épanouie réussissent mieux.

Découvrez pourquoi

Les entreprises qui ont des bons boss et une équipe épanouie réussissent mieux.

Découvrez pourquoi

Les entreprises qui ont des bons boss et une équipe épanouie réussissent mieux.

Découvrez pourquoi

Les entreprises qui ont des bons boss et une équipe épanouie réussissent mieux.

Découvrez pourquoi